J’accompagne les femmes dont la présence ne peut être laissée au hasard
Femmes dirigeantes, femmes exposées, prises de parole importantes, moments de vie où tout converge vers elles. Lorsque la manière d’être perçue devient aussi importante que ce qui est dit.
D’où vient mon approche
La présence ne relève ni du hasard, ni de la personnalité. Elle se construit dans le corps.
C’est en observant, en accompagnant, en expérimentant que cette évidence s’est imposée : la manière dont une personne respire, se tient, se déplace, influence profondément la manière dont elle est perçue, écoutée et comprise.
Qu’il s’agisse d’enjeux professionnels ou de moments de vie où tout devient plus visible, le corps parle avant les mots. Et la présence se perçoit bien avant qu’elle ne s’explique.
Un parcours ancré dans le corps et le mouvement
Je me suis formée aux sciences du mouvement et aux pratiques corporelles, avec un double ancrage : universitaire et expérientiel. Mon travail s’appuie sur les sciences du sport, une formation approfondie en yoga postural selon la méthode De Gasquet, un travail sur les fascias inspiré des approches contemporaines, les pratiques somatiques et la biomécanique.
La danse contemporaine a été mon premier laboratoire, celui où j’ai appris que la présence ne se décrète pas, qu’elle se construit dans le corps, dans le souffle, dans la qualité du mouvement. C’est là que j’ai compris ce qui rend une présence immédiatement perceptible dans une salle.
Les apports des neurosciences; neuroplasticité, régulation du système nerveux autonome, activation du nerf vague, viennent compléter cette approche. Ils expliquent pourquoi un travail corporel précis et progressif produit des transformations réelles et durables.
« Avant d’apprendre à faire, il s’agit d’apprendre à percevoir ce qui, dans votre corps, influence déjà la manière dont vous êtes vue. »