LE MOUVEMENT VIVANT
Le corps, premier lieu de vie
Nous pouvons passer des années à vivre dans notre corps sans véritablement l’habiter.
Le Mouvement Vivant invite à retrouver ce lien : percevoir son corps, comprendre son organisation et retrouver le plaisir de bouger naturellement.
Le corps n’est pas une structure figée. Il apprend, s’adapte et se transforme au fil de nos expériences.
Préserver cette capacité, c’est entretenir sa mobilité, sa force et sa liberté de mouvement, mais aussi sa vitalité dans la durée.
Et lorsque le corps retrouve davantage de liberté, notre manière de nous sentir, d’être présent à nous-
mêmes et d’entrer en relation avec les autres peut elle aussi évoluer.
Une approche nourrie par plusieurs regards
Le Mouvement Vivant s’est construit au fil de plus de vingt ans d’exploration et de pratique du mouvement.
Il s’appuie sur les sciences du sport et s’est enrichi au contact du yoga, des approches posturo- respiratoires, du travail des fascias, des pratiques somatiques et de la danse contemporaine.
Ces différents regards permettent d’explorer conjointement la respiration, les appuis, la mobilité, la force, la perception et l’organisation du corps.
Ils ne constituent pas un protocole à reproduire, mais un ensemble de connaissances et d’expériences dans lequel puiser pour répondre avec justesse aux besoins de chaque corps.
Il s’appuie sur les sciences du sport et s’est enrichi au contact du yoga, des approches posturo- respiratoires, du travail des fascias, des pratiques somatiques et de la danse contemporaine.
Ces différents regards permettent d’explorer conjointement la respiration, les appuis, la mobilité, la force, la perception et l’organisation du corps.
Ils ne constituent pas un protocole à reproduire, mais un ensemble de connaissances et d’expériences dans lequel puiser pour répondre avec justesse aux besoins de chaque corps.
Partir de ce qui est là
Le Mouvement Vivant commence par observer le corps tel
qu’il est aujourd’hui : sa respiration, ses appuis, sa
manière de bouger.
À partir de cette observation, le mouvement s’ajuste à la personne : mobilité, respiration, renforcement, postures adaptées ou explorations plus libres.
Il ne s’agit pas de rechercher une forme idéale, mais de comprendre ce qui peut être ajusté pour permettre au corps d’élargir ses possibilités.
Au fil de la pratique, les sensations s’affinent et les repères deviennent plus clairs. Chacun apprend progressivement à reconnaître ce dont son corps a besoin.
Le corps redevient un territoire connu.
À partir de cette observation, le mouvement s’ajuste à la personne : mobilité, respiration, renforcement, postures adaptées ou explorations plus libres.
Il ne s’agit pas de rechercher une forme idéale, mais de comprendre ce qui peut être ajusté pour permettre au corps d’élargir ses possibilités.
Au fil de la pratique, les sensations s’affinent et les repères deviennent plus clairs. Chacun apprend progressivement à reconnaître ce dont son corps a besoin.
Le corps redevient un territoire connu.